Monday, June 1, 2009

Avec l'aide de mon ingénieur de course, M. Maxpat, nous avons enfin apporté les changements tant désirés à la suspension. Nous avons changé le ressort arrière (merci Blackbird )et raccourci la longueur des spacers qui compressaient beaucoup trop les ressorts dans les fourches, en plus d'installer l'amortisseur de direction. La moto est donc fin prête à affronter la piste, la semaine prochaine (sous réserve de quelques ajustements de rebond et de compression de l'amortisseur arrière) ! L'anticipation se fait sentir de plus en plus, mon sommeil commence à être léger et les papillons commencent à voler dans mon estomac ! Il ne me reste qu'à monter mes pneus slicks et a changer l'huile et son filtre, ce que je vais faire en fin de semaine, avant de commencer a faire les bagages...

Depuis hier soir, je commences à réaliser que la première course s'envient, ce qui fait que j'ai un peu plus de difficulté à trouver le sommeil... Comme d'habitude quand ça m'arrive pour quelque raison, je me mets à lire le livre qui est sur ma table de chevet. Ces temps-ci, je lis "The Fast Stuff" un livre qui traite justement de course, donc rien pour me changer les idées... C'est un excellent bouquin écrit par le journaliste Mat Oxley qui est une compilation de plusieurs articles parus dans diverses revues de moto au cours de la dernière décennie. Ça se lit très bien parce que les textes sont généralement courts donc on peut en lire un ou deux à chaque soir. Même si chaque article a comme toile de fond la course au niveau mondial (surtout MotoGP et World Superbikes), les sujets en sont très variés : histoires de paddock parfois salées, biographies, techniques avancées de pilotage telles qu'expliquées par les pros (prendriez-vous des conseils techniques de Garry McCoy ?!?), entrevues etc. C'est de loin le meilleur livre sur la moto que j'ai lu­. La description de son expérience aux 8 heures de Suzuka, surtout quand il décrit le moment où il s'est fait doubler par Mick Doohan dans les virages 1 et 2, est particulièrement saisissante.

De plus, dans ce livre, l'auteur écrit un billet sur son amour pour les "vieilles vidanges" peu performantes. Il y décrit le plaisir ultime que procure la sensation de piloter une moto aux limites de ses capacités, une bécane avec laquelle il faut se battre, qui balotte, qui vibre et qui produit 50 hp. Inutile de vous dire que je me suis tout de suite reconnu dans cette histoire et que le lien avec l'expérience que nous allons vivre avec la VRRA ne pouvait être plus clair !

C'est une lecture que je vous recommande fortement. Merci à HRC-EB de me l'avoir offert pour mon anniversaire.

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